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mercredi 7 juillet 2010
Rêve coloré
Maison rose bordée de bleu fou, lavée de pluie lancée dans les cercles fous de ma mémoire. Rocs rouges et bleus qui s'agrippent à la terre. Mains qui accrochent, qui tatonnent. Touffe d'herbes toute en solitude. Ombre d'ombre bleue. Résurgence. Cataractes où l'eau bouillonne à gros flocons. Ciel nuageux. Mains solide qui tient un corps droit. Bleu qui tourne, bleu qui transforme, bleu qui se transforme. Tornade. Typhon. Cyclone. Sirène sortant, émergeant de l'eau bleue... Rêve...
mercredi 30 juin 2010
Mélusine
La fée Mélusine a vécu longtemps
Si longtemps qu'elle n'a plus goût à rien
Pourtant elle a ri et souri du temps
Mais il s'est fort déchaîné de ses liens
La fée Mélusine a vécu longtemps
Tant de temps... de temps...Que d'incertitude!
Cette vie où elle sourit maintenant
Laide et vieillie, toute à sa lassitude
Et Mélusine a aimé tant de fois
Elle a existé dans tant d'attitudes
Tantôt le rire, le rêve, la joie
Et débile, elle est béatitude
Si longtemps qu'elle n'a plus goût à rien
Pourtant elle a ri et souri du temps
Mais il s'est fort déchaîné de ses liens
La fée Mélusine a vécu longtemps
Tant de temps... de temps...Que d'incertitude!
Cette vie où elle sourit maintenant
Laide et vieillie, toute à sa lassitude
Et Mélusine a aimé tant de fois
Elle a existé dans tant d'attitudes
Tantôt le rire, le rêve, la joie
Et débile, elle est béatitude
mardi 27 avril 2010
Maybe
Maybe i'll die into the night
In the light at peep
Of day. I'll shout tonight
On your velvet lip.
Maybe together in love
Find you deep inside my soul
Fly away as a dove
We could coo cool.
Maybe into you i'm dying
My tears on your fleet skin
All my hair is throwing
Away. Just sin.
In the light at peep
Of day. I'll shout tonight
On your velvet lip.
Maybe together in love
Find you deep inside my soul
Fly away as a dove
We could coo cool.
Maybe into you i'm dying
My tears on your fleet skin
All my hair is throwing
Away. Just sin.
mardi 20 avril 2010
Désolé mon ange
Désolé mon ange mais
Je fous le camp
Rien n'est éternel
Tu sais
Et je m'ennuies près
De toi
Il est temps que
Je m'en aille
Désolé mon ange mais
Je veux voir du pays
Nous sommes jeunes encore
Tu referas ta vie
Et nous nous oublierons dans
D'autres bras
Désolé mon ange mais
On s'est bien amusé
Dommage de se quitter
Près de toi le temps
Me paraît gris
Il me faut
Voir ailleurs
Désolé mon ange mais
Je ne voulais pas te peiner
Tes larmes comme un ballet ne
Changeront rien
Il est trop tard maintenant même
Si tu dis toujours m'aimer
Désolé mon ange mais
J'ai déjà passé trop de temps avec toi
C'est toujours comme ça quand
On se laisse entraîner
Il n'y a plus de plaisir pour moi
Tu souriras en pensant
A nous plus tard
Désolé mon ange mais
Garde un bon souvenir de moi
Tu vivras ailleurs puisque
Je dois découvrir d'autres visages
Désolé mon ange désolé mais.
Je fous le camp
Rien n'est éternel
Tu sais
Et je m'ennuies près
De toi
Il est temps que
Je m'en aille
Désolé mon ange mais
Je veux voir du pays
Nous sommes jeunes encore
Tu referas ta vie
Et nous nous oublierons dans
D'autres bras
Désolé mon ange mais
On s'est bien amusé
Dommage de se quitter
Près de toi le temps
Me paraît gris
Il me faut
Voir ailleurs
Désolé mon ange mais
Je ne voulais pas te peiner
Tes larmes comme un ballet ne
Changeront rien
Il est trop tard maintenant même
Si tu dis toujours m'aimer
Désolé mon ange mais
J'ai déjà passé trop de temps avec toi
C'est toujours comme ça quand
On se laisse entraîner
Il n'y a plus de plaisir pour moi
Tu souriras en pensant
A nous plus tard
Désolé mon ange mais
Garde un bon souvenir de moi
Tu vivras ailleurs puisque
Je dois découvrir d'autres visages
Désolé mon ange désolé mais.
mardi 23 mars 2010
Farewell would never die
Would never die
Give me what you say
Don't tell how it's stormy
Only how you feel
And let me down
Just smile and cry
And shout in silence
Dance far away
Far away from my body
Don't tell me you're sad
You feel the very best way
Just smile and cry
Never think you drive me mad
Just smile, smile and smile
How could you still steal
Me away?
Just smile and cry.
Give me what you say
Don't tell how it's stormy
Only how you feel
And let me down
Just smile and cry
And shout in silence
Dance far away
Far away from my body
Don't tell me you're sad
You feel the very best way
Just smile and cry
Never think you drive me mad
Just smile, smile and smile
How could you still steal
Me away?
Just smile and cry.
mardi 16 mars 2010
Puis le vide
Quand la liberté a un goût amer, que les murs se lézardent et que le temps de vivre se raréfie, je regarde le ciel et vois ton visage. Alors je tends la main, tendue à jamais vers le vide.
Un froid vide, glacé, où l'avenir n'est qu'une illusion.
Les soleils disparaissent un à un.
Puis la nuit.
Puis le noir.
Puis le désespoir.
Rester, juste le temps de vivre.
Rester, juste attendre la mort.
Et regretter cette liberté. Et palper les murs lézardés.
L'illusion s'est évanouie, les nuages pleurent et les murs se lézardent, croulent sur moi, m'enfouissent, m'oublient.
Je pleure, et ton amour et ton sourire.
Puis le vide
Un froid vide, glacé, où l'avenir n'est qu'une illusion.
Les soleils disparaissent un à un.
Puis la nuit.
Puis le noir.
Puis le désespoir.
Rester, juste le temps de vivre.
Rester, juste attendre la mort.
Et regretter cette liberté. Et palper les murs lézardés.
L'illusion s'est évanouie, les nuages pleurent et les murs se lézardent, croulent sur moi, m'enfouissent, m'oublient.
Je pleure, et ton amour et ton sourire.
Puis le vide
jeudi 26 novembre 2009
La pendule
J'ai acheté une pendule
Il faut être à l'heure du temps
Et je l'ai appelé Ursule
Et elle me donne le temps
Elle me chante le beau temps
Du lever, le temps amours
Le temps de mourrit lentement
Inlassablement et toujours
Il faut être à l'heure du temps
Et je l'ai appelé Ursule
Et elle me donne le temps
Elle me chante le beau temps
Du lever, le temps amours
Le temps de mourrit lentement
Inlassablement et toujours
jeudi 19 novembre 2009
Ombres nocturnes
Pluie battant carreaux
Carreaux d'amour
D'amour que reflète
Reflète un visage
Le visage bien-aimé
Bien aimé bleuté
Bleuté sur les carreaux
Les carreaux noirs
Noirs de pluie battante
Battante sur les yeux
Les yeux verts du visage
Visage pleurant
Pleurant dans les cheveux
De l'autre en bleu
Bleu soleil miroitant
Miroitant le temps
Le temps de la nuit
La nuit nocturne
Nocturne des ombres
Des ombres taciturenes
Carreaux d'amour
D'amour que reflète
Reflète un visage
Le visage bien-aimé
Bien aimé bleuté
Bleuté sur les carreaux
Les carreaux noirs
Noirs de pluie battante
Battante sur les yeux
Les yeux verts du visage
Visage pleurant
Pleurant dans les cheveux
De l'autre en bleu
Bleu soleil miroitant
Miroitant le temps
Le temps de la nuit
La nuit nocturne
Nocturne des ombres
Des ombres taciturenes
jeudi 30 juillet 2009
Tu la verras
Tu la verras assise au creux de l'âtre, flambant de ses yeux les jours heureux
Tu la verras, triste et pâle souriant d'un mystérieux souvenir
Tu la verras serrée contre les pierres, un enfant sur les bras, l'amour au coeur
Tu la verras cheveux dénoués, simple pétale qui contemple le spectacle des oracles
Tu la verras guettant le moindre bruit, angoissée à l'idée de fracas
Tu la verras prenant sa tête dans les mains
Tu la verras, même quand elle n'y seras plus
Et ce jour là, tu comprendras.
Tu la verras, triste et pâle souriant d'un mystérieux souvenir
Tu la verras serrée contre les pierres, un enfant sur les bras, l'amour au coeur
Tu la verras cheveux dénoués, simple pétale qui contemple le spectacle des oracles
Tu la verras guettant le moindre bruit, angoissée à l'idée de fracas
Tu la verras prenant sa tête dans les mains
Tu la verras, même quand elle n'y seras plus
Et ce jour là, tu comprendras.
lundi 27 juillet 2009
Paroles aoutées
Eloigne-toi de ces formes poétiques abstraites
Et regarde mon âge
Dis-moi, que vois-tu?
L'ouate d'un visage
Le rectangle du corps
L'ambre d'yeux aperçus?
Regarde-moi bien en face
Tu vois l'amour de la vie
Le chant d'une liberté
Mais quoi encore?
Le goût du vent s'enchevêtrant dans les lais
Mais encore? Et puis?
Le monde, cinq milliards d'hommes réunis en masse
Pour exister dans les relents d'encens
Pour naître, exister, connaître
Les senteurs dansant lentement sur les salants
Dans la nuit de soie noire près des chalands
Et regarde mon âge
Dis-moi, que vois-tu?
L'ouate d'un visage
Le rectangle du corps
L'ambre d'yeux aperçus?
Regarde-moi bien en face
Tu vois l'amour de la vie
Le chant d'une liberté
Mais quoi encore?
Le goût du vent s'enchevêtrant dans les lais
Mais encore? Et puis?
Le monde, cinq milliards d'hommes réunis en masse
Pour exister dans les relents d'encens
Pour naître, exister, connaître
Les senteurs dansant lentement sur les salants
Dans la nuit de soie noire près des chalands
dimanche 5 juillet 2009
Comédie satyrique
On m'a dit vise etj'ai visé
On m'a dit tire et j'ai tiré
Etj'ai tué la vérité
Commej'avais tué la paix
Boom à grands coups de neutrons
Je tue nos personnalités
Boom à grands coups de protons
J'ai balayé l'humanité
Et vlam c'est ce qu'on appelle
Un grand et bon coup de balai
Tous enterrés à la chapelle
Et hop je secoue mon balai
Ca repousse peine perdue
L'humanité? Mauvaise trace
Des vrais faux fous hurluberlus
Pour décider de vrais limaces
Si je fais çi si je fais ça
Pourtant toutefois malgré tout
Moi, vite décidé : voilà
après tout, ils étaient tous fous
On m'a dit tire et j'ai tiré
Etj'ai tué la vérité
Commej'avais tué la paix
Boom à grands coups de neutrons
Je tue nos personnalités
Boom à grands coups de protons
J'ai balayé l'humanité
Et vlam c'est ce qu'on appelle
Un grand et bon coup de balai
Tous enterrés à la chapelle
Et hop je secoue mon balai
Ca repousse peine perdue
L'humanité? Mauvaise trace
Des vrais faux fous hurluberlus
Pour décider de vrais limaces
Si je fais çi si je fais ça
Pourtant toutefois malgré tout
Moi, vite décidé : voilà
après tout, ils étaient tous fous
jeudi 25 juin 2009
Qu'est ce que tu dis?
Tes problèmes,
Tu peux te les garder
J’ai pas besoin de toi
Pour assurer ma vie
Pas besoin de toi
…Pas besoin de toi…
Pas besoin…
…Pas besoin…
…Besoin de toi…
Tu peux te les garder
J’ai pas besoin de toi
Pour assurer ma vie
Pas besoin de toi
…Pas besoin de toi…
Pas besoin…
…Pas besoin…
…Besoin de toi…
lundi 22 juin 2009
Ma jeunesse s'en est allée
Ma jeunesse s'en est allée
Sans bruit et tout tout doucement
Un soir de brume, à jamais
Elle est partie en me laissant
Et pour un instant d'abandon
Et un rire pour toujours éteint
Comme un deux trois et puis s'en vont
Pleurs résonnent comme une fin
Ma jeunesse s'en est allée
Elle m'a quitté pour un amant
Un soir de brume, à jamais
Mon miroir était son amant
Ma jeunesse s'en est allée
Sans bruit et tout tout doucement
La brume s'y était empalée
Elle est partie confusément
Sans bruit et tout tout doucement
Un soir de brume, à jamais
Elle est partie en me laissant
Et pour un instant d'abandon
Et un rire pour toujours éteint
Comme un deux trois et puis s'en vont
Pleurs résonnent comme une fin
Ma jeunesse s'en est allée
Elle m'a quitté pour un amant
Un soir de brume, à jamais
Mon miroir était son amant
Ma jeunesse s'en est allée
Sans bruit et tout tout doucement
La brume s'y était empalée
Elle est partie confusément
samedi 20 juin 2009
Silence
Des pas crissent sur les cailloux
Je parle mais tu n'entends pas
Et des cailloux heurtent la boue
Je parle et tu ne réponds pas
Une prison et des barreaux
Et des chaînesinvisibles
Et même dans les pires maux
tout, tout est peine indiscible
Je parle mais seul le silence
Répond. Je n'entends plus rien
Rien que le vent et le silence
Autant d'invisibles liens
Je parles mais tu n'entends pas
Et des cailloux heurtent la boue
Je parle. Tu ne réponds pas.
Des pas crissent sur les cailloux
Je parle mais tu n'entends pas
Et des cailloux heurtent la boue
Je parle et tu ne réponds pas
Une prison et des barreaux
Et des chaînesinvisibles
Et même dans les pires maux
tout, tout est peine indiscible
Je parle mais seul le silence
Répond. Je n'entends plus rien
Rien que le vent et le silence
Autant d'invisibles liens
Je parles mais tu n'entends pas
Et des cailloux heurtent la boue
Je parle. Tu ne réponds pas.
Des pas crissent sur les cailloux
vendredi 19 juin 2009
Maybe we can
Maybe we can cross over
Again against our heroes
And shut cloudyly
Maybe we can
Go through the ocean
‘til we hope a new bettter life
Then cry aloud
Maybe we could still believe,
Believe lies and tears
Believe we just can be
Maybe we can
Again against our heroes
And shut cloudyly
Maybe we can
Go through the ocean
‘til we hope a new bettter life
Then cry aloud
Maybe we could still believe,
Believe lies and tears
Believe we just can be
Maybe we can
jeudi 18 juin 2009
Un jour, une nuit
Un jour, une nuit
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir,
Le soleil couchant, les corps s’endormant,
Au coin du feu
Cœur en feu
Larmes pour étancher les peines
Sourire pour cloîtrer les haines
Sans douceur
Cœur en pleurs
Froid de tes membres
Mort d’ambre, de cristal et d’encens
Pour étouffer les sens
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir
Debout, cœur en feu
Ton absence un peu
Ton absence,
Ton silence
Ta différence
Ma souffrance
Tout en douceur, grave et lente et triste
Tout en douleur, tout en cri, toute égoïste
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir,
Le soleil couchant, les corps s’endormant,
Au coin du feu
Cœur en feu
Larmes pour étancher les peines
Sourire pour cloîtrer les haines
Sans douceur
Cœur en pleurs
Froid de tes membres
Mort d’ambre, de cristal et d’encens
Pour étouffer les sens
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir
Debout, cœur en feu
Ton absence un peu
Ton absence,
Ton silence
Ta différence
Ma souffrance
Tout en douceur, grave et lente et triste
Tout en douleur, tout en cri, toute égoïste
Un jour, une nuit,
Un soir, un désespoir
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